N'importe où j'allais,
Je sentais cette peine au fond de mes problèmes,
Ceux qui te font aussi mal que la haine,
Un cri, une colère,
Qui s'intensifie aux sons de mes prières,
Oh ! insouciante maladie,
Qui viens me poignarder jusqu'à mon lit,
J'aimerai tant te connaître,
Et peut-être qu'un jour je te ferai la fête,
Car aujourd'hui, en ce jour,
Je ne connais pas l'amour,
Et sans doute que je ne le connaîtrai jamais,
Car j'ai tant mal dans mon coeur,
Qu'il en est fini pour moi à cette heure,
Je vous quitte maladie,
Je m'en vais vers d'autre cieux, vers le paradis,
Retrouver mes aieux, ceux qui m'aiment,
Sans avoir de raison, oh ! haine,
Quelle trahison !